Étape 1 — le stock de position
stock relevé + en cours − casse constatée
Sur le lait : 110 + 0 − 6 = 104 unités. C’est de 104, et non de 110, que part la commande.
Étape 2 — le besoin de commande
stock maximum − stock de position
220 + 22 − 104 = 138 unités. On vise le stock maximum, pas le seuil d’alerte.
Étape 3 — la commande en colis
nombre de colis (arrondi au SUPÉRIEUR) = besoin ÷ PCB
138 ÷ 12 = 11,50 → 12 colis, soit 144 unités. On ne coupe pas un colis : le surplus de 6 se note.
Étape 4 — le stock final attendu
position + unités commandées − ventes prévues
104 + 144 − 220 = 28 unités, au-dessus de la sécurité (22). En dessous, une des trois étapes précédentes est fausse.
Une position négative
un rayon ne contient pas moins que rien
Le compte ne peut pas être négatif : on retient 0 pour continuer, et on va chercher l’écart — réception non saisie, casse non déclarée, comptage faux — AVANT de valider.
Un besoin négatif
il ne dit pas « retirer », il dit « en trop »
Le café : 50 + 10 − 150 = − 90. Le rayon détient 90 unités de trop, soit 18 jours de ventes d’avance. On ne commande pas, et on le signale.
Sur un tableur — avec les fonctions
=MAX(0 ; C2+D2-E2) · =MAX(0 ; F2+G2+H2-I2) · =ARRONDI.SUP(J2/B2 ; 0) · =I2+K2*B2-F2-G2
Les quatre étapes dans la feuille du module : position en I, besoin en J, colis en K, stock final en L — avec le PCB en B, le relevé en C, l’en cours en D, la casse en E, les ventes avant et après en F et G, la sécurité en H. MAX pose le plancher à zéro, ARRONDI.SUP monte au colis entier.
Sur un tableur — sans les fonctions
=C2+D2-E2 · =F2+G2+H2-I2 · =J2/B2 · =I2+K2*B2-F2-G2
Les mêmes calculs, puis le plancher à zéro et l’arrondi au colis SUPÉRIEUR posés à la main. Dans les deux méthodes, la colonne commentaire dit ce que vous avez fait : le plancher posé, l’arrondi retenu, l’arbitrage assumé.